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Cours petite fille, cours !

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Pourquoi je cours ?
Une question que je me pose sans cesse en ce moment. Voilà un moment, un très long moment même que je n’ai pas écrit d’article sur le blog, et me revoilà avec un titre bizarre et une question pourri. À vrai dire après mon article sur mon manque de motivation, je n’ai jamais réellement repris la course à pied…C’est comme si j’avais abandonné, comme si toute motivation ou source avait disparu, même ma montre Nike + n’a rien pu faire à ce moment. Je ne saurais l’expliquer, je n’en avais plus l’envie.
Je crois que j’étais et je le suis toujours un petit peu dans une espèce de zone de confort que je n’arrivais pas à casser, même à la salle de sport ça ne bougeait pas.

Enfaite, comme une adolescente, j’avais l’impression de me chercher dans le sport, pendant un moment j’étais scotché sur les profils Instagram des #fitnessgirl je passais un temps énorme à regarder les photos Avant/Après, à envier la détermination de ces jeunes femmes, leur physique…et moi dans tout ça, qu’est-ce que je recherche vraiment là-dedans si ce n’est façonner mon corps à une image qui n’est pas la mienne ? Qu’est-ce que je désire réellement ? Qu’est-ce qui m’aide vraiment ? Qu’est-ce qui me donne confiance en moi ?Et aujourd’hui je pourrais clairement y répondre en un seul mot, simple, dont les syllabes évoqueraient mille et une chose : courir.
Courir me fait du bien et du mal à la fois, n’est-ce pas tout simplement des émotions qui nous font sentir vivant ? Oui, courir me fait sentir vivante, courir vite me fait sentir vivante, je ne pense plus je cours, parfois je souffre mais je cours.
Courir m’aide à me surpasser, à dépasser mes limites, à défier mon esprit,
Courir me redonne confiance en moi, à me sentir plus forte, à être quelqu’un d’autre pour quelques temps,
Courir m’aide à oublier, à m’oublier… et juste avancer et vivre l’instant présent,
C’est dur, parfois cela me met dans des états complétements lamentable, c’est vrai pourquoi je râle ? Pourquoi je ressens parfois l’envie de pleurer lorsque je n’y arrive pas, pourquoi je veux m’arrêter alors qu’au fond je sais que je peux continuer encore et encore ? Pourquoi par moment j’ai cette petite voix qui me répétè sans cesse que je n’y arriverai pas, jamais, que je ferais mieux de faire demi-tour, que ce n’est pas pour moi, que je suis nulle ?!
Je ne saurais donner les mots, même si je galère encore aujourd’hui je me rends compte que si j’avance dans les kilomètres et les minutes alors j’avancerai peut-être partout. Je sais que cela est purement psychologique, ce sont toute ces émotions que je ressens et que j’ai envie de surmonter, je ne veux plus me lamenter, je ne veux plus me rabaisser, je voudrais être plus forte, courir m’y aidera donc je cours.
  1. Se sentir vivant… C'est bien la raison pour laquelle je cours aussi. La course a pied procure une sensation de liberté que je n'ai pas encore réussi à éprouver dans une autre activité.
    Belle continuation!

  2. Merci Aurélie, je suis tout à fait d'accord avec toi, rien n'égale la course à pied (jamais je n'aurais cru penser comme ça un jour).

  3. Je suis passée par là aussi, suite à un arrêt prolongé (mal de dos monstrueux). Je crois que je me trouvais des excuses comme : "Non, tu n'es pas tout à fait remise", "Il fait froid", "A quoi bon, puisque je vais souffrir, suer et tout recommencer à zéro". Je crois qu'on passe tous par ce genre de phase, et puis un jour ça repart…Mais pour combien de temps?

  4. Oui, c'est vrai. Pour combien de temps… j'essai de me fixer des objectifs, cela m'aide à avancer pour l'instant. Ma montre nike + m'a annoncé un record "vous avez été actif 3 mois de suite", suis-je sur la bonne voie ? Je pense qu'il y a un cap à passer, pas n'importe lequel "le" cap ! Celui où courir deviendra un besoin et non une nécessité.

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